Pour ce matin ne me levant j’ai le sentiment que cette journée ne sera pas comme les autres. Je jette un œil à mon calendrier… un mois… cela fait maintenant près d’un mois que je ne l’ai pas revu. Oui, Catherine, la belle et mystérieuse Catherine. Je n’ai jamais vraiment cessé de penser à elle. Mais elle le savait, mon emploi devait prendre une tournure particulière et ce fut bel et bien le cas.
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Ma vie professionnelle se passe soit devant mon ordi, soit en réunion. Ceci dit, je peux tout aussi bien être devant mon ordi et au bureau ! L’un n’empêche pas l’autre. Pour ce qui est des réunions, j’ai droit à toute la panoplie… formelle, informelle, interne, externe, au déjeuner, durant la pause café, décontracté, en costard cravate et chaussures cirées, calme, stressante, agitée avec ou sans powerpoint ! Bref, la vie de bureau, quoi !
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Non, je sais, vous allez être déçus mais ce n’est pas la suite de ma précédente série. Je connais quelque problème d’agenda ces temps-ci alors je n’ai pas encore trouvé le temps de poursuivre mon récit. Mais soyez sans craintes, j’ai encore des choses à écrire sur ce sujet.
En attendant, un texte qui démontre que le métro a occupé mon esprit bien avant cette série. Ce texte date de 2005 environs. Je l’avais égaré puis retrouvé (merci google) et republié en octobre 2007. Quelle aventure ! Bonne lecture en tout cas et à bientôt pour des nouvelles… fraiches
Nous avions fait connaissance sur un site de rencontre. Dès le début, et c’était le but de notre présence sur ce site, nos discussions étaient dédiées quasiment à 100% aux plaisirs avec un grand S.
Nos discussions nous amenaient souvent sur le terrain dangereux si on peut dire de nos propres fantasmes. Quand une forme d’amitié s’installe il est parfois difficile de se raconter, de se dévoiler complètement. Mais à quoi bon. Nous ne nous connaissons que par nos pseudos, un point c’est tout.
Jusqu’au jour où notre discussion a pris une tout autre tournure. Je ne sais plus qui de nous deux à ouvert le bal mais une chose est sur, l’un comme l’autre semblait y trouver son compte. Le mal, façon de parler, était fait ou plutôt le sujet abordé.
Nous avions tous deux un fantasme non réalisé. Ce fantasme, quoique bien simple au premier abord à vite mûri au fil de nos discussions. Et dans un temps record. Signe qui ne trompe pas quand à notre détermination !
Voyeur et exhibitionniste que nous étions, notre fantasme était pour une fois autre que devant une webcam mais bien dans la réalité, à l’extérieur et nous avions trouvé que le métro, et plus précisément une rame de métro présentait bien des attraits.
Nous nous étions déjà vu, seulement par webcam interposé. L’image que renvoi cette petite machine n’est pas toujours des plus juste et des plus avantageuses. Nous avons donc du nous accorder sur notre rencontre. Et compte tenu de l’achalandage du métro, cela représentait tout un défi.
Vendredi midi, veille de Noël, nous y voilà ! Je m’apprête à recevoir mon cadeau avant l’heure, en quelque sorte.
Le point de départ de notre escapade était fixé au métro Concordia, la fin, Pie IX. Vous devez vous dire que cela fait loin. Oui effectivement !
Mais cela fait parti du jeu, et croyez moi cela risque de décupler notre plaisir.
Je devais prendre place dans la dernière rame du métro. Pourquoi dernière ? Primo, y’en a toujours une et cela évite de compter. Deusio, cela permet dans beaucoup de stations de voir venir les passagers car généralement les accès au quai sont au milieu !
Je pris donc place dans le dit wagon. Assis bien sagement sur un des sièges de côté. Restait plus qu’à attendre ma proie. J’étais habillé des plus simple. Même si je ne travaillais pas, j’avais décidé de mettre un complet. Chemise blanche et veste noire.
Ma complice, devait me rejoindre, au moment où elle le déciderait. C’est elle qui avait fait cette suggestion. Je n’y voyais pas d’inconvénient mais je me rends compte, maintenant que je suis assis à attendre, que cela soit plus compliqué qu’il n’y paraît. Je me sens épié, j’épie tout le monde. J’ai l’impression d’avoir les sens en alerte à chaque ouverture de porte. Dès qu’une femme entre dans le wagon, je ne sais pas si je dois la dévisager ou simplement éviter son regard pour ne pas l’offenser.
Une station, puis deux. Des gens montent, descendent. Ce jeu cruel continu entre 1 station, puis 2 j’ai l’impression de nager. Je prends mon souffle entre chaque station et j’essaye d’avoir la tête hors de l’eau, d’avoir le regard fixé sur la porte pendant ce court instant ou le flot de passager entre et sort.
C’est interminable. Me voilà arrivée à notre terminus, Pie IX. Je descends. Je réfléchis. J’hésite. Je me remets en cause. Remets en cause le bien fondé de cette escapade fantasmagorique, érotique. J’en arrive à la conclusion, que le simple fait d’espérer croiser son regard m’excite. Alors oui. Je grimpe 4 à 4 les marches de l’escalier, passe par la passerelle et change de direction à moi Concordia et les dizaines de passagères inconnues.
Autre sens, même résultat. Rien.
Et si à trop me concentrer, trop réfléchir, j’étais passé à côté de l’essentiel ? Elle !
Je suis à nouveau assis dans le couloir du métro. J’attends la prochaine rame en direction de Pie IX cette fois-ci. Une rame approche. J’hésite. Et puis non. J’ai besoin de faire le point.
J’essaye de me concentrer et de rapatrier mes souvenirs. J’essaye tant bien que mal de la visualiser ! Difficile. Et je me dis que je ferais bien d’investir dans une webcam de meilleure qualité ! Je me rappelle nos échanges et la description de la tenue qu’elle est censée avoir. Manteau long, bottes d’hiver, jupe dessous et chemisier. À moi de me rappeler son visage. Je ne peux pas seulement compter sur elle pour me trouver. Ce jeu se joue à deux.
En cette veille de Noël, le métro est particulièrement achalandé. Plus je me rapproche du centre-ville et plus je me sens comme quelqu’un cherchant une aiguille dans une meule de foin.
Métro Peel.
Il y a plus de monde que lors de mon précédent passage. Un homme grand et assez baraqué entre le premier, masquant les passagers en arrière de lui. Rapidement, je distingue un couple, deux femmes asiatiques et une autre femme qui se faufile entre tout ce beau monde pour rentrer juste au moment de la fermeture des portes. Tellement occupé par cette scène que j’en oublie presque de la regarder.
Comme je suis assis et la vue quelque peu gênée par ce grand gaillard, je ne peux voir que le bas ! Quelle affaire. C’est bien ma veine. Mais c’est aussi ça le risque de se promener à pareille heure.
Mais pour la première fois, mes impressions sont bonnes. La femme porte des bottes et un long manteau noir. Elle bouge pour se replacer dans le sens de la rame et je peux apercevoir dans l’entrebâillement de son manteau ce qui doit être une jupe. J’ai pu en effet apercevoir un genou, et le collant noir qui le recouvrait !
C’est au moins un bon début. Je suis revigoré à l’idée que cela puisse être elle. Je me replace correctement sur mon siège. Je suis comme un enfant. Je bouge la tête de part et d’autre pour essayer de la voir. Rien n’y fait.
Métro McGill :
C’est la cohue. Il y énormément de monde. Je ne quitte pas la femme des yeux. J’espère à chaque instant capter son regard, voir son visage et qui sait pousser un ouf de soulagement. Quoique ! Ce sera alors le début d’une autre aventure !
Pour une fois encore, j’observe le flux des passagers qui entre et sort. Ma belle inconnue en profite cependant pour se replacer dans la rame. Un groupe de personne arrive précipitamment dans la rame et voilà tout le monde qui se bouscule et mon inconnue se retrouve par enchantement à côté de moi. Debout. Je ne peux résister à lever les yeux en sa direction. Son regard se baisse. Nos regards se croisent, s’explorent. Jen suis sur. C’est elle. Mais je ne dois dire mot le jeu débute, sous son contrôle.
- Bon voyage ?
- Disons que je commence à connaître les différents quais du trajet
Sans un mot de plus, elle me gratifie d’un petit sourire en coin qui en dit long.
Je lui rends avec plaisir son sourire. Tout à coup, je trouve que nous avons l’air moins étranger qu’il n’y parait. Je me remémore nos échanges sur le web. Tout devient calme autour de moi. J’en oublie les arrêts, le monde.
La rame est bondée.
Elle se penche difficilement à ma hauteur. Mais si l’envie est là, je ne peux voir son décolleté. Trop de monde ! Et son manteau prend aussi trop de place.
- Je me suis permise d’apporter un petit changement ! Je te laisse le découvrir !!!!
Rendu à St Laurent, la rame ne semble pas vouloir désemplir ! Au contraire. Tant mieux. Cela facile les rapprochements inopinés.
Mon excitation est plus que palpable. Mes yeux sont rivés sur elle, ses vêtements, son manteau et bien évidement sur ce que je ne peux voir. L’objet de tant de convoitise !
Je me décale légèrement en direction de ma complice, pour faire mine que nous nous connaissons, que nous jasons un peu ensemble et que nous sommes proches dans bien des sens du terme !
Métro Berri.
La rame se vide quasi complètement pour laisser place à un autre flot de passager. Elle est à nouveau bousculée. Instinctivement, je la retiens. Par le manteau, à hauteur de genoux. Elle en profite pour se rapprocher de nouveau. Je ne la lâche plus. Mieux. Je glisse ma main entre les gros boutons de son manteau et je saisis sa cuisse, juste au dessus de son genou.
L’effet sur elle semble immédiat. Je le vois à son sourire, son regard. Elle semble détendue, sans la moindre crainte. Tandis que moi je dois lutter pour marquer ma nervosité. Mais la quête de l’inconnu(e) permet de se dépasser ! Alors, en avant, vaille que vaille
Ma main, posée le plus simplement du monde sur sa cuisse, commença à vouloir explorer plus loin ce plaisir défendu.
J’étais ma foi bien limité dans mes déplacements. À cause de ces satanés boutons ! Elle comprit vite que quelque chose me gênait. Peut-être sentait-elle ma main s’attardait quelque peu sur sa cuisse, cherchant désespérément à aller voir plus haut
Ou alors simplement le 6ème sens féminin !
Au moment ou je m’apprêtais à retirer ma main elle sentit ma paume se décoller de sa cuisse, elle me saisit fermement le bras. Je compris de suite le sens de ce message. Je restais en place. Et elle, d’une main des plus agiles, déboutonna un seul bouton. Cela suffisait amplement à me satisfaire et à dégourdir une main baladeuse qui commençait à manquer d’espace !
Je me retrouvais devant tant de chose à explorer. Cela me semblait sans limite. En plus, mon inconnue était des plus jolies et des plus agréables à caresser. Je ne sais pas si c’est le fait de son manteau, mais sa cuisse était chaude.
Le bouton enlevé, je pus de suite comprendre ce qu’elle insinuait plus tôt par variante ! Elle n’avait pas de jupe.
Quand je m’en rendis compte, je ne pus m’empêcher de lever aussi sec la tête en sa direction. Elle regardait au-dessus de ma tête et me fixa des yeux.
- Ce n’est pas mieux ainsi ?
Pour lui signifier mon approbation, je n’ai eu qu’à saisir fermement sa cuisse dans la paume de ma main. Mes caresses ne cessaient pas. Ma main se promenait le long de sa jambe. Doucement. Discrètement.
Malheureusement, la fin du voyage approchait. Métro Pie XI. Une fois de plus.
Les portes de la rame s’ouvrent. Mon inconnue recule. Saisie ma main et m’extirpe de mon siège pour m’entraîner dehors.
Je la suis. Elle court dans l’escalier, passe la passerelle. Et nous voilà, tout deux sur l’autre quai à attendre une autre rame.
- pourquoi s’arrêter en si bon chemin, me dit-elle.
- oui. Tu as raison.
Nous remontons le quai pour prendre la dernière rame. Le métro se fait attendre. Ma main est impatiente. Mon excitation reprend vite le dessus.
Il n’y a personne dans cette section du quai.
Je ne peux résister. Et elle ? Je vais le voir rapidement.
Un regard rapide autour de nous. Personne.
Je me place derrière elle. Contre elle. Une main saisit sa taille. L’autre main glisse le long de son manteau. Je m’apprête à la retrousser. Juste assez pour y passer ma main.
En signe d’approbation, elle dégage en arrière le pan gauche de son manteau. Ce dernier est bien lourd. Et deux mains valent mieux qu’une pour dégager ce dernier rempart. Le pan droit est quant à lui bien en place. J’y veille.
Ma main gauche est posée sur sa cuisse. Je la caresse langoureusement, apprécie ses bas. Mes doigts glissent sur le tissu. Mon exploration reprend de plus belle.
Le temps joue contre moi, contre nous. Mes caresses sont plus insistantes, précises, langoureuses. Ma main remonte en direction de ses hanches. J’effleure le galbe de ses fesses. Sa peau est douce. Je pose ma main sur sa fesse, je frôle du bout des doigts sa culotte. Elle semble être en string. Le tissu est des plus minimaliste.
Toujours positionné derrière elle, je le saisis plus fermement de mon bras droit et ma main glisse sur son bas ventre, descend lentement sur le devant de sa culotte. Je l’effleure.
Tout à coup, une rame s’approche. A tout vitesse. A ma façon de la tenir ou plutôt de la retenir elle comprend que je ne souhaite pas monter dans ce métro.
Je replace son manteau le temps que le métro s’immobilise et reparte. Cette attente me paraît bien longue.
Dès que la dernière rame est à notre hauteur, je reprends de plus belle. Ma main se place sur ses fesses. Mon index joue l’explorateur. Il se promène entre ses fesses, descend lentement mais sûrement, j’effleure à nouveau sa culotte. Mes doigts essayent tant bien que mal d’écarter le petit bout de tissu qui cache l’objet de tant de désirs.
C’est difficile. Mais mon index réussit à se faufiler entre ses fesses, mon inconnue sent que le moment est propice à un peu d’aide de sa part et écarte légèrement ses jambes. Un monde s’ouvre. En un instant, mon index est posé sur son sexe. La tranche de ma main effectue des mouvements de va et vient entre ses cuisses, ses fesses. L’effet sur ma complice est immédiat. Elle ne cesse de bouger comme si elle voulait replacer quelque chose, comme si elle était gênée !
Je dégage ma main pour la passer devant. Après une caresse le long de sa cuisse, ma main remonte et s’enfouie sans plus attendre dans sa culotte. L’endroit est chaud. Et pas seulement sous l’effet de son gros manteau. Cela ne fait aucun doute.
Me doigt commence l’exploration de son intimité ! Elle est légèrement épilée. En tout cas, c’est des plus doux. Agréable. Mon majeur essaye de se frayer un passage vers son sexe. Elle m’aide. Je sens ses épaules se baisser ! Elle plie en fait les genoux comme pour m’ouvrir son intimité. Ses fesses se frottent encore plus à moi. Mon majeur est en bonne place. Il est sous sa culotte, juste entre ses petites lèvres ! Comment rêver meilleur endroit ! C’est chaud. Et après quelques caresses, mes doigts glissent des plus librement. Mes doigts sont humides son intimité est chaude, toute à moi !
Ça culotte me gêne un peu alors je prends l’initiative avec ma main de la dégager. Délicatement, je descends d’abord le coté gauche, puis le droit. Elle est là, sur le quai, sa petite culotte descendue à mi cuisse, ma main en train de la caresser. Et elle, qui lutte de plus en plus, ou soubresauts de son corps qui réagit de plus en plus vivement à chacun de mes passages sur son sexe !!!
Une autre rame arrive. Elle sera la bonne. Sa culotte ainsi descendue, la gêne. Elle me regarde et sans rien dire nous nous comprenons ! Elle bouge une jambe et sa culotte se retrouve instantanément à terre. La rame entre, à vive allure. Je me dépêche de me baisser et de la saisir avant que quelqu’un ne remarque quelque chose. Le tour est joué et mon inconnue libérée pour mon plus grand plaisir. Mon excitation ne cesse d’augmenter !!!!
Nous montons à l’arrière comme convenu. Pour notre plus grand plaisir il y a peu de monde. J’ai le dos collé à la cloison de la rame et elle, se poste juste devant moi. Position idéale pour cacher mes moindres intentions.
Debout, face à elle, j’ai l’impression d’être libéré de toute contrainte ! Ne voulant pas laisser retomber la pression ! Ma main se faufile rapidement dans son manteau. Elle me semble encore plus humide que précédemment ! Elle se tient une main sur mes hanches, l’autre sur la barre verticale de la rame. Quant à moi, j’ai un doigt entre ses grandes lèvres et une main sur ses fesses !
Les accélérations, les mouvements chaotiques de la rame, sont autant de petites choses qui rythment le mouvement de mes doigts. Mes doigts jouent de plus en plus avec son clitoris. Je le masse, le saisi entre mes doigts. Je m’amuse à le saisir entre deux doigts et effectue des mouvements de va et vient en variant la pression entre mes doigts. Plaisir garanti ! Elle s’en mord les lèvres ! Elle semble avoir de plus en plus de mal à laisser ses yeux ouverts et ce n’est pas pour me déplaire !
On arrive vers les stations de métro les plus critiques ! Berri. Il y a de plus en plus de monde. Je profite de l’occasion ! Juste avec que la rame ne s’immobilise, je place mon doigt entre ses petites lèvres, prêt à découvrir son vagin ! Je suis sur qu’elle est à deux doigts de saisir ma main et de la faire pénétrer en elle tant il semble difficile pour elle de se retenir ! De se contrôler !
Il y a tellement de monde, que ça se bouscule de partout. Même dans notre rame. En moins de 10 secondes, notre rame est pleine. Des gens sont collés à nous. 2 femmes pour être précis. La rame repart, et l’accélération surprend tout le monde. Les gens qui n’avaient pas pris le temps de se tenir se retrouve basculer en arrière ! Mon amie et moi nous nous retrouvons collés par les 2 femmes et presque instinctivement mon doigt la pénètre par la même occasion ! Mon geste la prise par surprise et sa réaction est incontrôlée, soudaine ! Elle pousse un cri des moins équivoque ! Reprend de suite sa respiration mais le mal est fait si on peut dire ! Les 2 femmes se retournent. Se replacent et nous regardent !
Leur regard en dit long ! Elles nous ont entendu même avec un tel brouhaha. Mon doigt ne bouge pas ! Il est enfoui dans son intimité, dans toute sa longueur. J’essaye de bouger, d’effectuer un mouvement de va et vient mais je sens qu’elle va exploser de plaisir. Les 2 femmes nous observent ! Je n’ose bouger. Je sens le jus intérieur de mon amie dégouliner le long de mon doigt. Ma main. Je ne peux rester sans rien faire. Je ne croise pas des doigts mais le coeur y est.
Métro McGill. Elles descendent ! Ouf ! Comme une délivrance, mon doigt bouge lentement, puis énergiquement. Je profite de l’accalmie relative dans la rame pour en profiter. Ma complice se détend et reprend le contrôle de ses émotions. Enfin presque. Sa respiration est si forte qu’on se demande si elle n’est pas en train de faire un marathon !
Mon doigt entre et sort. S’attarde sur son clitoris. Il est des plus gonflé, déborde littéralement de plaisir. Le mouvement de la rame reprend. Mes mouvements de va et vient aussi.
Je jette un oeil sur le plan du métro il ne me reste que 2 stations ! Mes doigts s’activent à nouveau sur son clitoris avec des mouvements de rotation autour de ce si joli bouton ! Je ne peux résister aux plaisirs d’alterner mes caresses tantôt je la pénètre, tantôt je la caresse. Ma main est toute mouillée ! J’en ai plein les doigts promis, une fois dehors, je sentirais son odeur et j’y goûterais !
Quant à moi, mon excitation est des plus palpable. Mon sexe manque littéralement de place dans mon pantalon. Je regarde mon amie et si cela ne fait pas 10 fois c’est au moins 20 fois oui que depuis le début j’ai terriblement envie de saisir ses seins. Ils sont face à moi, son décolleté est des plus arrogant. Mais quelle arrogance !
J’aurais envie de les saisir à pleine main, d’apprécier leur volume, leur galbe, leur poids, promener mes doigts sur ses mamelons, caresser ses tétons durcis de plaisir mais non, une chose à la foi !
Métro Concordia. Terminus. Tout le monde descend !
Le temps que la rame ralentisse, mon inconnue savoure ces derniers instants de plaisirs. Sans aucun doute, elle a pris du plaisir et peut-être même jouie plusieurs fois. L’état de ma main en dit long !
Les portes s’ouvrent. Nous descendons sur le quai. Elle est devant moi. Se retourne. S’approche de moi. M’embrasse la joue comme pour me remercier de ces instants de plaisir. Mais je me souviendrais encore longtemps des quelques mots glissés dans le creux de mon oreille. Et si on changeait les rôles pour le retour ?
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Trop occupé aujourd’hui pour poursuivre mon aventure du métro, je vous offre un texte publié en octobre 2007. Un plaisir à relire pour ma part… et j’espère un plaisir à découvrir pour ceux et celles qui le liront pour la première fois.
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Nous nous étions donnés rendez-vous dans un restaurant. Après un bon repas quelque peu arrosé, c’est bien connu, les esprits s’échauffent, les inhibitions tombent, bref, tout le monde baisse sa garde et se laisse aller à plus d’intimité.
Le serveur nous apporte notre dessert. Tel un vrai gourmand que je suis, j’ai commandé un gâteau au chocolat. Ce dernier est ma foi, généreux et bien trop gros pour un seul homme.
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Pour ceux et celle qui auraient raté le premier acte, c’est par ici.
Pour les autres… le deuxième commence maintenant.
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Le métro me paraît bien vide ce matin. Il est près de 10 heures. Ceci explique cela. Impossible d’émerger ce matin, rentré trop tard… exténué.
Vous devez sans doute vous demander comme c’est passé ma soirée ?
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Il y a des matins plus difficiles que d’autres. Des matins, où l’on se dit que la nuit est normalement faite pour se reposer, se vider la tête… et puis non. Cette nuit, ce ne fut pas le cas. Nuit agité, mais seul. J’ai rêvé à elle. Rêvé à nos derniers ébats.
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Ce matin, je dois l’avouer… manque de temps, inspiration quelque peu en berne. Fatigué sans doute. Week-end peu reposant et beaucoup de contrainte de travail ce matin.
Alors j’avoue, ni le temps ni le coeur à l’ouvrage. Demain, peut-être.
Mais vous, qui lisez cette aventure… comment auriez-vous vu ce lundi ? si vous étiez à ma place ou à la place de ma belle inconnue ?
Dites moi… ce qui vous passe par la tête… ce qui vous ferez envie… vous ferez craquer
A bientôt pour la suite, ma suite
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Un petit texte écrit en novembre 2007… l’idée m’avait été proposée par une amie lectrice. Bonne lecture.
Une fois de plus je dois faire un aller-retour Montréal-Toronto dans la journée ! Cela fait parti des ” joies ” de mon travail mais c’est toujours des plus fatiguant.
La fin de l’après-midi approche et je ne cesse de regarder ma montre. J’ai hâte de reprendre l’avion pour rentrer à la maison. En arrivant à l’aéroport de Toronto, première déconvenue, je suis sur liste d’attente pour mon vol ! Je suis pourtant partie à la même heure que d’habitude mais il y avait un accident sur la route causant un trafic incroyable ! Dommage. Deuxième déconvenue, l’avion suivant est complet !
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Finalement, hier matin, je suis repassé à la réception demander cette fameuse deuxième clé. Le sourire du réceptionniste en disait long.
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